Pour bien choisir entre flocage ou broderie, il faut d'abord comprendre leurs différences et usages dans un contexte professionnel.
Le flocage repose sur l'application d'un film ou d'un transfert thermocollé, adapté aux logos simples et aux numéros de sport, tandis que la broderie crée un motif en relief en fixant des fils sur le textile ; pour un aperçu technique et des exemples, consultez notre page Flocage textile.
Signé Occifloc, cet article fournit des critères concrets — rendu, durabilité, coût, volumes et entretien — et vous guide pas à pas pour préparer vos fichiers et commander sans erreur ; pour des explications techniques sur la broderie, voir Broderie.
Suivez les sections ci‑dessous pour comparer les solutions selon vos supports (polos, softshells, sweats, casquettes) et, quand vous serez prêt, vous pourrez Demander un devis adapté à votre projet.
Résumé des différences entre flocage et broderie
Le choix entre flocage et broderie se joue d’abord sur le rendu visuel et le toucher : la broderie construit un motif en fil qui interagit avec la trame du tissu, tandis que le flocage applique une couche de film ou d’encre en surface. Comprendre cette distinction permet d’anticiper non seulement l’apparence finale mais aussi l’impact sur le confort, la respirabilité et la durabilité au fil des lavages.
Sur le plan technique, ces deux procédés ont des comportements opposés face aux détails fins et aux dégradés. La broderie excelle sur les aplats nets et les traits qui peuvent être traduits en lignes de points ; elle perd en précision quand le motif demande des transitions subtiles ou des micro‑traits. Le flocage, notamment en DTF, reproduit mieux les photographies et les dégradés mais peut montrer ses limites en terme d’élasticité et d’épaisseur.
La décision doit aussi intégrer l’interaction avec le vêtement : certains textiles acceptent mal la densification de points (risque de rigidification) alors que d’autres ne tolèrent pas bien le film thermocollé (risque de craquelures sur tissus extensibles). Une évaluation anticipée du rendu attendu et des contraintes mécaniques du vêtement aide à choisir la technique la plus adaptée.
Rendu visuel et tactile
Visuellement, la broderie donne un relief naturel et un jeu d’ombre lié aux fils : elle capte la lumière différemment selon l’angle et crée une lecture premium. Le flocage offre un rendu plus lisse et souvent plus saturé en couleurs, avec une surface homogène qui peut être mate ou brillante selon le film utilisé. Tactilement, la broderie se sent comme une texture intégrée, le flocage comme une couche posée.
Épaisseur et relief
L’épaisseur du rendu dépend du type de fil, de la densité de points et du type de film. La broderie peut créer un relief important si on utilise des points de bourrage ou des fils épais ; le flocage aura une épaisseur plus uniforme mais parfois plus perceptible sur les bords du motif. Comprendre l’épaisseur attendue permet d’anticiper l’effet sur les cols, pliures et la coupe du vêtement.
Adaptabilité aux tailles et détails
La taille minimale des éléments lisibles est un critère déterminant. La broderie impose une surface minimale pour les lettres et les points afin de maintenir lisibilité et solidité des points ; le flocage permet des caractères plus fins mais perd de la netteté si la résolution ou la découpe est insuffisante. Pour les logos comportant micro‑traits ou dégradés, le flocage DTF est souvent la seule option viable.
Impact sur le tissu
La broderie implique une perforation locale du textile par l’aiguille et une tension mécanique liée au remplissage : cela peut rigidifier une zone et, mal dosée, déformer le support. Le flocage applique chaleur et adhésif : la réaction dépendra de la composition du tissu et de sa sensibilité à la chaleur. Prévoir des tests réduit les risques de mauvaise surprise.
- Lister les éléments visuels qui distinguent flocage et broderie : texture filaire, relief, saturation couleur, bords nets vs bords fraisés.
- Mesurer l’épaisseur du rendu attendu pour le vêtement ciblé : estimer épaisseur perçue et contrainte sur pliures.
- Vérifier la taille minimale des détails (points, lettres) pour chaque technique : définir seuils de lisibilité.
- Choisir la technique si le motif contient dégradés ou micro‑traits : privilégier DTF pour photoréalisme.
- Évaluer l’effet sur le confort (zones poitrine vs dos) : éviter rigidité sur zones de frottement.
Le flocage textile : quand l’utiliser (avantages & limites)
Le flocage regroupe plusieurs méthodes qui partagent une logique : déposer une couche de matière colorée ou pigmentée en surface pour reproduire un motif. Le choix entre vinyle découpé et transfert DTF change profondément les possibilités esthétiques et techniques : le vinyle est parfait pour aplats unis nets, le DTF reproduit les nuances et petits dégradés.
Les supports compatibles varient : les cotons et mélanges accueillent généralement bien le vinyle et le DTF, tandis que certains synthétiques spécifiques exigent des réglages d’adhésif et de température. L’évaluation du textile doit inclure la résistante à la chaleur, l’élasticité et la présence de traitements anti‑pilling ou déperlant qui peuvent nuire à l’adhésion.
Esthétiquement, le flocage permet des couleurs très franches et un rendu proche de l’impression. Il offre une flexibilité pour petits tirages et personnalisations à l’unité, pour des numéros, des visuels photo‑réalistes ou des logos multicolores sans coût de broderie élevé. En revanche, le toucher peut être perçu comme « posé » et s’user différemment au fil du temps.
Types de flocage (vinyle, transfert DTF)
Le vinyle découpe chaque forme et s’adapte idéalement aux formes géométriques et aux aplats de couleur ; il nécessite un film par couleur et une découpe précise. Le DTF (direct to film) imprime les dégradés sur un film puis transfère l’encre avec un adhésif chauffé : il restitue les nuances et les petits détails mais demande un contrôle strict de température et d’adhésion.
Supports compatibles
Avant toute validation, il faut vérifier la composition du textile : coton, polyester et leurs mélanges réagissent différemment à la chaleur et à la colle. Certaines fibres techniques ou traitées (imperméables, anti‑transpiration) peuvent empêcher l’adhésion totale. Un test sur échantillon permet de confirmer la compatibilité.
Qualités esthétiques
Le flocage garantit des couleurs vives et des bords très nets pour le vinyle ; le DTF ajoute la capacité à reproduire des photographies. Ces qualités le rendent adapté aux logos multicolores, aux numéros de sport et aux séries limitées où l’économie de préparation est recherchée.
Contraintes techniques
Les contraintes incluent la tenue à l’étirement, la sensibilité à la chaleur de certaines fibres et le vieillissement du film. Sur tissus très extensibles, le vinyle peut se fissurer ; le DTF résiste mieux aux détails mais nécessite un four de fixation et un contrôle rigoureux. L’absence de test préalable augmente le risque de décollement ou de perte de confort.
- Préciser si le projet demande vinyle ou impression DTF selon complexité graphique et dégradés.
- Vérifier la composition du textile (coton, polyester, mélange) avant validation.
- Choisir le flocage pour numéros, logos colorés ou petites séries, pour sa rentabilité et sa rapidité.
- Éviter le flocage sur tissus très extensibles sans test préalable pour prévenir fissures.
- Demander un échantillon atelier pour juger adhérence et toucher avant production.
La broderie : usages professionnels et bénéfices
La broderie porte une connotation de qualité et de longévité : le fil résiste aux frottements et aux lavages si la densité et le type de fil sont correctement choisis. Pour les marques, la broderie véhicule une image de sérieux et de pérennité ; c’est un levier fort de valorisation des vêtements professionnels et des supports où la durabilité prime.
Les zones idéales pour broderie sont celles qui bénéficient d’un support stable et d’une faible déformation : poitrines, manches, cols, et casquettes rigides. Sur des textiles fins ou très extensibles, il faudra ajuster la densité de points ou ajouter une stabilisation pour éviter le froncement et la rigidification.
Le choix de fils et de points (satin, remplissage, point de contour) influence à la fois l’aspect et la tenue. Une densité trop élevée sur une petite surface crée un effet cartonné et augmente le risque de déformation ; une densité trop faible laisse apparentes le tissu dessous et les irrégularités du motif.
Qualité perçue et appropriations marque
Porter un logo brodé renforce la perception de permanence : la marque est perçue comme plus établie. Le choix de la broderie pour polos, vestes et casquettes traduit une intention claire de produire des pièces robustes et valorisantes, utilisables longtemps en contexte professionnel.
Zones idéales de broderie
Choisir la poitrine gauche, le haut du dos, la manche ou la casquette rigide permet de préserver lisibilité et tenue. Ces zones offrent une surface stable et limitent l’exposition à l’usure mécanique fréquente sur les zones de frottement.
Fils, points et densité
La sélection des fils (polyester, viscose, fil métallisé) doit tenir compte de la résistance aux UV, au lavage et du rendu du brillant. La densité de points doit être ajustée au support pour éviter rigidité ou transparence ; le travail de pré‑broderie (stabilisation, filets) conditionne le résultat final.
Limites sur motifs complexes
Les motifs très détaillés, avec micro‑traits ou dégradés, sont mal adaptés à la broderie. Elle reste performante sur aplats, blasons et textes suffisamment grands. Pour un rendu haut de gamme et durable, la broderie est souvent préférable, mais il faut renoncer à la finesse photographique.
- Privilégier la broderie pour polos, casquettes rigides et vestes pro où la durabilité et l’image comptent.
- Évaluer la densité de points pour éviter rigidité du tissu : adapter le motif au support.
- Choisir broderie pour un rendu haut de gamme et longue durée plutôt que pour photoréalisme.
- Vérifier dimension minimale des textes pour lisibilité et solidité des points.
- Préférer broderie mono‑couleur ou aplats pour obtenir des contours nets.
Alternatives proposées par Occifloc : DTF et sérigraphie
DTF et sérigraphie apportent des alternatives intéressantes au flocage et à la broderie selon le volume, le rendu et le support. Le DTF permet une reproduction fidèle des visuels complexes pour des tirages petits à moyens, tandis que la sérigraphie devient économiquement pertinente dès qu’on atteint des volumes où le coût d’installation se dilue.
Choisir l’impression DTF s’impose quand le motif contient des dégradés, des textures photographiques ou de nombreuses couleurs sans vouloir supporter le prix et le temps de préparation d’une broderie. La sérigraphie, par contre, offre des encres spécifiques et des effets (fluo, métallisé) qui ne se retrouvent pas toujours dans le DTF ou le flocage vinyle.
Pour les objets (mugs, gourdes, tote bags), la compatibilité des encres et la tenue au lave‑vaisselle ou aux frottements varient selon la technique. La sérigraphie reste la méthode dominante pour grandes séries d’objets, tandis que le DTF étend la capacité photo‑réaliste à des petites séries de textiles où la précision colorimétrique est requise.
Quand préférer l’impression DTF
DTF est indiqué pour motifs photo‑réalistes, petites à moyennes séries, et quand l’atelier doit limiter les temps de préparation. Il offre une bonne balance entre qualité et rapidité sans les limites de découpe du vinyle.
Atouts de la sérigraphie pour les grandes séries
La sérigraphie devient compétitive sur les grandes séries : les couleurs sont vives, l’encre est robuste et on peut utiliser des encres spéciales pour obtenir des effets. L’investissement en écran se rentabilise rapidement si le volume est suffisant.
Comparaison rapide DTF vs sérigraphie vs flocage
DTF apporte le photoréalisme, la sérigraphie l’économie sur volume et la variété d’effets, le flocage la rapidité et la netteté sur petites quantités. Le choix se fait en fonction du rendu attendu, du support et des enjeux de coût et de délai.
Cas d’usage objets (mugs, gourdes, tote bags)
Pour les objets, vérifier la compatibilité de l’encre et la tenue aux contraintes d’usage : lavage répétitif, frottement, exposition aux UV. Adapter la technique à l’objet garantit une durabilité conforme aux attentes métiers.
- Utiliser DTF pour motifs photo‑réalistes sur petits à moyens tirages.
- Choisir la sérigraphie pour grandes séries économiques et couleurs vives.
- Vérifier compatibilité DTF avec textile vierge fourni par Occifloc avant validation.
- Choisir sérigraphie pour encres spécifiques (effet fluo, métallisé) et rendus particuliers.
- Prendre en compte temps de séchage et finition pour objets afin d’éviter défauts post‑production.
Comparatif pratique : tableau décisionnel (section_comparatif)
Un tableau décisionnel doit synthétiser plusieurs critères : coût relatif, durabilité, rendu esthétique, volumes et temps de production. Plutôt que des chiffres figés, il est pragmatique d’opposer chaque technique sur des axes qualitatifs et de proposer seuils de volume qui orientent le choix stratégique entre économie d’échelle et qualité à l’unité.
Pour les métiers, associer un exemple concret aide la décision : un club sportif privilégiera le flocage pour numéros et personnalisations rapides, un restaurateur choisira la broderie pour polos durables et lisibles, une entreprise de merchandising évaluera DTF ou sérigraphie selon le tirage et la fidélité colorimétrique requise.
La checklist avant commande reprend les points clefs : composition textile, taille du motif, zone de pose, tests d’adhésion ou de broderie, volumes et attente de tenue au lavage. Cette approche structure la décision et permet d’éviter remises en production coûteuses.
Critères : coût, durabilité, rendu, volumes
Comparer selon : coût relatif (faible/moyen/élevé), durabilité (bonne/variable/excellente), rendu (photographique, aplats nets, relief filaire) et volumes conseillés. Ces critères guidés par l’usage métier donnent une matrice de décision opérationnelle.
Tableau synthétique pour prise de décision
Sans tableau graphique, présenter en listes synthétiques clarifie : pour petites séries et photoréalisme → DTF ; pour petites séries avec aplats nets et personnalisation rapide → vinyle ; pour qualité perçue et durabilité → broderie ; pour grandes séries économiques → sérigraphie. Cette logique remplace un tableau formel tout en restant immédiatement exploitable.
Exemples métiers : restaurateur, club sportif, entreprise
Restaurateur : broderie sur polos pour image durable. Club sportif : flocage vinyle ou DTF pour numéros et sponsors selon complexité. Entreprise merchandising : sérigraphie pour volumes élevés, DTF pour collections courtes avec visuels complexes.
- Fournir un tableau clair résumant chaque critère par technique en listes comparatives.
- Associer exemples concrets par métier/usage pour faciliter le choix opérationnel.
- Inclure seuils de volume recommandés pour chaque procédé et orienter vers la sérigraphie au-delà de gros tirages.
- Donner recommandations rapides : 1–5 ex., 5–50 ex., 50+ ex. pour guider la voie économique.
- Ajouter colonnes temps de production (court/moyen/long) et coût unitaire estimé en termes relatifs plutôt qu’en valeurs chiffrées.
Tarifs, devis et optimisation des coûts (section_prix_cout)
Le prix d’un marquage dépend d’éléments techniques : surface imprimée, nombre de couleurs, complexité du motif, nombre d’exemplaires et placement. Les coûts fixes (préparation, mise en place) pèsent lourd sur les petites quantités, tandis que le coût unitaire baisse avec le volume. Comprendre ces leviers permet d’optimiser une commande sans sacrifier l’objectif esthétique.
Obtenir un devis précis demande de fournir des informations exactes : fichier vectoriel ou image haute définition, composition du textile, dimensions et placement souhaités, et volume ciblé. Les ateliers ajustent ensuite le chiffrage selon la technique choisie, les finitions demandées et les tests éventuels sur échantillon.
Pour réduire le coût par pièce, regrouper des commandes, standardiser les emplacements, limiter les changements de couleurs et accepter des formats de marquage communs sont des leviers efficaces. Privilégier des textiles compatibles avec le procédé choisi évite retouches et rebuts qui augmentent le coût final.
Éléments qui influent sur le prix
Surface du motif, nombre de couleurs, complexité de préparation, nombre d'exemplaires et emplacement sont déterminants. Les contraintes techniques (stabilisation en broderie, four pour DTF, écrans pour sérigraphie) ajoutent des coûts fixes qui se répercutent différemment selon le volume.
Comment obtenir un devis précis chez Occifloc
Fournir un brief complet avec fichiers, spécifications textiles et contraintes de livraison permet à l’atelier de chiffrer rapidement et précisément. Demander un test sur échantillon et un bon à tirer facilite la validation et réduit les risques de corrections onéreuses.
Astuces pour réduire le coût par pièce
Regrouper commandes, limiter la diversité de placements, opter pour couleurs communes et choisir des supports standardisés abaisse les coûts. La planification des volumes et la discussion avec l’atelier sur les techniques adaptées produisent des économies significatives.
- Lister facteurs tarifaires : surface, couleurs, nombre d'exemplaires, placement.
- Expliquer le tarif de base pour broderie vs flocage vs DTF chez un atelier en termes relatifs (préparation fixe vs coût variable par pièce).
- Proposer palier de volume avec exemples chiffrés en termes relatifs (mini/série) sans donner de prix fixes.
- Conseiller regroupement de commandes pour diminuer coût unitaire.
- Suggérer textiles vierges Occifloc B2B pour optimisation prix et compatibilité procédés.
Préparer vos fichiers et attentes pour l’atelier
La préparation des fichiers conditionne la fidélité du rendu. Les procédés vectoriels sont indispensables pour la découpe vinyle et la sérigraphie, car ils garantissent des contours nets et une évolutivité sans perte. Le DTF accepte des rasters haute résolution mais exige une gestion colorimétrique maîtrisée.
Les couleurs doivent être précisées via Pantone ou des références RVB/CMJN pour limiter les écarts à la production. Indiquer la taille et le placement exacts en centimètres permet de valider l’échelle : une référence dimensionnelle évite les approximations et les reprises post‑BAT.
Le bon à tirer (BAT) est l’étape cruciale de validation : il formalise l’apparence finale et les tolérances acceptées. Valider un BAT signifie accepter la fidélité colorimétrique, la taille et le positionnement ; refuser et demander modification est normal si l’échantillon ne correspond pas aux attentes.
Format, vectoriel vs raster
Fournir un fichier vectoriel (AI, EPS, PDF) pour flocage et sérigraphie est la norme : il garantit netteté et facilite la séparation des couleurs. Pour DTF, envoyer un raster en haute résolution est possible, mais il faut veiller à la qualité d’image et à l’espace colorimétrique.
Couleurs — Pantone et conversions
Indiquer des références Pantone réduit les écarts de teinte. Lorsqu’on convertit en RVB/CMJN, accepter une légère variation est nécessaire : prévoir un BAT pour valider. Communiquer les couleurs principales et alternatives simplifie les arbitrages techniques.
Taille et placement exacts
Donner des dimensions en centimètres et repères de placement (ex : 8 cm x 6 cm, 10 cm sous l’épaule) évite erreurs. Les zones sensibles comme coutures ou poches doivent être signalées pour ajuster la position et la forme du marquage.
- Fournir un fichier vectoriel (AI, EPS, PDF) pour flocage et sérigraphie.
- Envoyer motif en haute résolution pour DTF si raster nécessaire.
- Indiquer couleurs Pantone ou codes RVB/CMJN pour correspondance.
- Donner dimensions exactes et emplacements (mesures en cm).
- Inclure notes sur zones sensibles (boulochage, coutures) pour éviter défauts.
Guide de pose et intégration sur vêtements professionnels (section_guide_pose)
Le placement du marquage doit répondre à des règles d’échelle, de lisibilité et d’ergonomie. Selon le vêtement et l’usage, certains emplacements permettent une visibilité optimale sans compromettre le confort : poitrine gauche pour identification rapprochée, dos haut pour visibilité à distance, manches pour sponsors discrets.
L’échelle du motif doit rester proportionnée au vêtement et à l’usage : un logo trop grand surcharge la pièce et réduit la lisibilité, trop petit il devient illisible. Respecter marges et zones de sécurité autour des fermetures et des bords garantit une pose harmonieuse et robuste.
Les instructions d’entretien et la méthode de pose influencent la tenue : des températures de pause inadaptées ou des placements sur coutures fragiles augmentent le risque de détérioration. L’atelier doit être informé des contraintes d’usage (lavages fréquents, exposition extérieure) pour adapter la technique.
Choisir l’emplacement selon vêtement et usage
Privilégier poitrine gauche pour identification, dos haut pour visibilité extérieure et manches pour mentions secondaires. Les poches, plis et fermetures sont à éviter car ils déforment le marquage.
Règles d’échelle et lisibilité
Respecter proportions et marges : prévoir une taille qui reste lisible à la distance d’usage et qui ne gêne pas le mouvement. Adapter la police et l’épaisseur des traits pour assurer lisibilité après marquage.
Tenue au lavage et instructions d’entretien
Indiquer les températures maximales de lavage et recommander le séchage à l’air selon la technique privilégiée. Ces indications prolongent la durée de vie du marquage et évitent décollements ou usures prématurées.
- Favoriser poitrine gauche ou dos haut pour visibilité sur polos.
- Éviter motifs trop larges sur poches et coutures pour limiter déformations.
- Respecter marges de 2–3 cm depuis bords et fermetures éclair selon zone.
- Préconiser broderie sur tissus structurés (polos, softshells) pour tenue.
- Préconiser flocage/DTF pour arrière de tee‑shirts et numérotation pour flexibilité.
Entretien, réparation et durabilité
La résistance au lavage varie selon la technique et la qualité d’exécution. Indiquer une température maximale de lavage adaptée à la méthode permet de conserver couleur et adhérence : en général, limiter les cycles agressifs et préférer un programme doux prolonge la durée de vie.
Au fil du temps, les effets de frottement et de pilling se manifestent différemment : la broderie résiste généralement mieux aux frottements directs, le flocage peut s’user ou se fissurer sur des textiles extensibles. Prévoir des retouches en atelier pour les éléments abîmés est une option économique par rapport au remplacement complet.
Avant une production récurrente, effectuer des tests de compatibilité et conserver des échantillons témoins permet d’anticiper l’évolution des marquages en conditions réelles. Des traitements anti‑pilling ou des stabilisations locales réduisent les risques sur textiles sensibles.
Résistance au lavage et températures recommandées
Communiquer une température maximale de lavage par technique pour assurer la longévité : ces recommandations protègent l’adhérence du film et la tenue des fils. Le séchage à l’air est souvent conseillé pour limiter l’agitation mécanique.
Comportement au fil du temps (frottements, pilling)
La broderie conserve relief et contours malgré le frottement, alors que le film du flocage peut se matifier ou craqueler sur des supports inadaptés. Les traitements textiles influent sur ces mécanismes et doivent être pris en compte dès la conception.
Réparations possibles et retouches en atelier
Les ateliers proposent des retouches ciblées : renforts de fils, remplacement d’aplats thermocollés ou réapplication après décollage partiel. Ces interventions sont généralement plus économiques que la réimpression totale si elles sont réalisées rapidement.
- Communiquer température max de lavage pour chaque technique dans les instructions.
- Informer sur séchage à l’air recommandé pour préserver adhérence et fibres.
- Proposer retouches en atelier pour broderie défraîchie ou décollement de film.
- Conseiller tests de compatibilité avant commandes récurrentes pour garantir durabilité.
- Recommander traitements anti‑pilling pour textiles sensibles afin de limiter usure.
Conclusion
Le choix entre le flocage et la broderie dépend essentiellement de vos besoins en matière d'apparence, de durabilité et de budget. Chaque technique présente ses avantages propres, que ce soit en termes de rendu ou de résistance à l'usage, et peut être adaptée à différents types de textiles et volumes de commande.
Pour affiner votre choix, n'hésitez pas à consulter notre comparatif broderie ou flocage qui vous guidera selon vos critères spécifiques. Vous pouvez également demander un échantillon ou un BAT pour valider la finition avant de finaliser votre projet.
Si vous souhaitez une étude personnalisée, notre équipe reste à votre disposition. Demandez un devis adapté à vos besoins pour bénéficier d'une solution textile sur-mesure.
FAQ
Peut‑on mélanger broderie et flocage sur le même vêtement ?
Oui, il est possible de combiner broderie et flocage sur un même vêtement. Cette combinaison dépend toutefois des zones à marquer et de l'épaisseur des motifs pour éviter des superpositions inesthétiques ou inconfortables. Si vous avez un projet spécifique, notre équipe peut vous aider à définir les meilleures zones et techniques.
Quel délai pour une commande de 50 polos ?
Le délai standard pour une commande de 50 polos est généralement entre 7 et 14 jours ouvrés. Si vous avez besoin d'une production plus rapide, nous proposons des options rush, mais celles-ci dépendent des capacités en atelier et des spécificités du projet.
Occifloc propose‑t‑il des échantillons ?
Oui, vous pouvez demander des échantillons pour mieux visualiser le rendu du flocage, de la broderie ou de l'impression DTF. La procédure se fait sur demande préalable, sous réserve de certaines conditions liées au projet. Contactez-nous pour en savoir plus.
Quelle est la politique de retours et garanties qualité en atelier ?
Nous attachons une grande importance à la qualité. En cas de défaut lié à la production, nous proposons un échange ou une reprise conforme. Chaque projet bénéficie d’un contrôle qualité avant expédition pour garantir votre satisfaction.
Quels formats de fichiers sont acceptés pour un devis rapide ?
Pour un devis rapide et précis, nous acceptons les fichiers vectoriels tels que .AI, .EPS, ou .PDF. Ces formats permettent un tracé net indispensable pour la broderie et le flocage. Si votre fichier n’est pas dans l’un de ces formats, nous pouvons vous conseiller sur la meilleure manière de le préparer.